
Tu n’as pas la droiture que je te croyais. Tu n’as pas non plus la générosité pour laquelle je t’encensais. Ni l’honnêteté. Ni surtout l’altruisme. Du vent. Du paraître. Une illusion. Ce que tu clames et donnes à voir. Comme la plupart, comme moi, tu es capable de petits calculs mesquins, de coups bas, de viles traîtrises, pourvu que ce soit dans ton intérêt. Tu peux être faible… et cette faiblesse n’est pas toujours attachante.
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