« Pour la première fois je me demandais si je me connaissais et me jugeais tel que j'étais, sans fausse complaisance envers moi même. »
« On dit que c'est l'automatisme qui nous permet de vivre sans trop de fatigue en nous rendant inconscients de la plupart de nos mouvements. Un seul pas demande la mise en action d'une quantité de muscles et cependant, en vertu de l'automatisme, nous le faisons sans nous en rendre compte. Il en va de même dans nos rapports avec autrui. »
Mais enfin, suis-je capable d'aimer...?
dimanche 3 janvier 2010
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