mardi 18 mai 2010

Week-end de rêve...

...que nous aurions dû passer à explorer les infinies variétés de nos désirs, les infinies merveilles de nos sens, l'étendue de l'émotivité de notre chair.
Baiser quoi.
Sentir tes dents sur mes tétons,
malaxer et lécher ton cul,
saliver sur ta queue,
m'extasier du glissement de tes doigts dans mon sexe,
me dissoudre dans l'acharnement de tes doigts au bout de mes seins,
sucer avec fureur et délectation ton membre adamantin,
jouir de tes gémissements,
me consumer sous les caresses pressantes provoquant mon clitoris,
recevoir ton foutre et m'en enduire la poitrine,
m'ouvrir à ta queue indocile,
crier à chacun de tes coups de reins,
me laisser irradier par le feu de ton sexe,
exulter des derniers tressauts de ton orgasme entre mes cuisses...

Encore. Et encore.

Mais non. Pour seule distraction tes putains de litanies, ton œil bilieux, ton corps muré, et ta queue molle.

C'était bien la peine de partir en week-end pour s'offrir ces joies.

2 commentaires:

  1. Bonjour,
    Je ne vous connais pas, je vous découvre tout juste par ce blog… Je faisais une recherche de blog avec "désir" en mot-clé. Vous avez réussi à éveiller le mien, de désir, avec cette note. Puissamment. Irrémédiablement.
    Merci, merci pour ces belles lignes. Je vous souhaite les meilleurs week-end à venir…

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  2. Tristes lignes en vérité. L'amertume rend prolixe. Merci pour vos bons voeux!

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