Depuis des jours
J'attends, yeux mi-clos, sur le sable tiède
Qu'enfin la voile se gonfle
Mais nulle brise, nul souffle, nul alizé
Je somnole et mon corps s'alanguit
Mon esprit s'engourdit
Je ne partirai pas
Pas aujourd'hui
Et contemplerai un jour encore
Cette voile qui ne veut pas m'emmener
samedi 1 mai 2010
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Morphée prends le même malin plaisir avec moi, me refusant son droit d'asile...
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